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Photos : NZ : Suite
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| NZ - North Island |
Bye Bye Kiwiland
Notre dernier arrêt dans l'île du Sud fut Takaka, dans la région de Golden Bay, où mis à part des belles promenades dans la nature et un petit concert sympa au pub le samedi soir, il y avait une super ambiance à l'auberge de jeuneuse : il y avait le couple britannique qui gérait l'endroit pendant les vacances du proprio, le hippy néozélandais avec son gramophone et ses disques d'époque, l'espagnole qui venait de finir une semaine de 'woofing' dans une école de yoga perdue dans la montagne. Puis, comme partout en Nouvelle Zélande, des allemands et autres germanophones, dont certains sont partis chercher des moules dans la mer et sont revenus avec deux gros sacs avec lesquels on a fait une 'moule-party'.
Pour ceux qui n'ont jamais entendu parler du 'woofing', mon cas avant d'arriver ici, il s'agît d'un échange de travail, 3 à 4 heures par jour, contre le logement et les repas. Il y a des pages web spécialisées qui permettent de contacter les personnes qui proposent des activités et ceux qui en cherchent. Et ça marche à fond en Nouvelle Zélande où la vie est relativement chère et les voyageurs, spécialement lors de long séjours, s'en servent pour limiter les dépenses sans sacrifier complétement leur temps libre.
Ayant rendez-vous avec notre vol pour l'Australie à Auckland, on a traversée vers l'île de nord en ferry où l'on a continué notre découverte du pays. L'île du nord est plus plate, plus peuplée et moins sauvage que l'île du sud, mais elle nous a offert des expériences assez chouettes dont je pense que je m'en souviendrai encore à mon 100° anniversaire.
Napier, avec ses maisons art-déco et son air rétro, est l'une des villes qui mérite le détour par elle-même, plutôt que pour des attractions naturelles à proximité. Dans la ville de Roturoa, il y a tellement d'activité géothermique que même le parc municipal est parsemé de sources chaudes sulfureuses. Dans certain quartiers ça sent l'œuf pourri, mais avoir l'occasion de se baigner dans un ruisseau naturel où coule une eau assez chaude pour te faire tourner au rouge crevette-cuite au bout de 10 minutes, ou encore, nager dans un lac à l'eau tiède, vaux bien le dérangement des narines. Roturoa est aussi la capital 'Maori' de la Nouvelle Zélande, avec maintes d'offres de dîners suivis d'un spectacle traditionnel dont on n'a pas voulu profiter craignant l'attrape-touristes. Mais ça vaut le coup de visiter le petit village de Ohinemutu avec sa maison de réunion et une église anglicane aux gravures maoris assez sympas.
Je me souviendrai de la Nouvelle Zélande comme un pays de rivières et ruisseaux, de lacs, de cascades et de sources thermales, à l'été tempéré et au climat instable, aux gens sympathiques et sans prétentions, aux nombreux oiseaux bizarres, aux prairies vertes et à la végétation luxuriante où ça ne m'aurait pas étonné trouver un 'hobbit' ou même 'Gollum'. J'aurais préféré de températures plus élevées pour un été, mais nous risquons d'en avoir plus que demandé en Australie, où il paraît que pendant l'été le soleil tape si fort que ça devient insupportable. Un moindre mal lorsqu'on apprend que l'Europe est sous la neige et même en Espagne on atteint les -15°C. A suivre.
Bea
photos : NZ : Première partie
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| NZ - South Island |
Bienvenue au pays des Kiwi
Nous voici donc arrivés en Nouvelle Zélande 2 jours après notre départ, mais après seulement 13 heures de vol … non, l'avion n'était pas une machine à voyager dans le temps, on a juste survolé la ligne internationale de changement de date. On a donc 'volé' le 28 novembre et la quantité de viande qui va avec (c'était le jour de l'« aid al kebir », plus connue en France sous le nom de la fête du mouton grâce à une certaine Brigitte B).

Lors des premières jours, nous avions l'impression de nous retrouver en Grande-Bretagne. La nourriture, la signalisation, la conduite à gauche, la verdure et même la météo nous y ont fait penser. Mais on sort rapidement de cette fausse idée ne serait ce quand l'on retire pour la première fois de l'argent et que l'on ne voit pas des livres sterling mais bien des dollars néozélandais.
Nous avons passée les 3 premiers jours à Auckland, le temps de nous habituer à l'accent Kiwi. En suite direction l'île du sud que nous avons sillonné durant deux petites semaines au volant de notre pot de yaourt jaune. Les villes, à quelques exceptions, ne pressentent qu'un intérêt limité. D'ailleurs, elles ont une taille beaucoup plus modeste qu'en Europe. Il n'y a que 4 millions d'habitants dans un pays qui fait la taille du Royaume-Uni et sa capitale, Wellington, n'est peuplé que de 200 000 personnes. Les gens viennent en Nouvelle Zélande pour admirer des paysages et participer aux multiples activités de plein air comme la randonnée, le kayak ou même la pêche. Les lieux d'intérêts étant souvent difficiles à atteindre en transport en commun et celui-ci étant cher, il faut absolument être motorisé pour profiter de ce pays.

L'île du sud nous a régalé par sa beauté. Après une visite de Christchurch, la plus britannique des villes kiwi, nous avons enchainé avec une balade autour du mont Cook, qui du haut de ses 3700 mètres domine majestueusement le centre l'ile. Ensuite c'est le Fjord de Milford Sound et les lacs qui l'entourent qui nous ont émerveille par des paysages magnifiques et verts. Mais la verdure était encore plus luxuriante et digne d'une forêt tropicale lorsque nous avons remonté la côte ouest de l'île où la pluie ne semble jamais s'arrêter. On a même rencontré des gens qui attendaient depuis une semaine le beau temps pour aller se balader. D'ailleurs c'est la où on a compris pourquoi les billets de banque étaient plastifiés. Golden Bay et le parc Abel Tasman, plus au nord, nous ont permis de terminer notre périple en beauté dans l'île du sud en nous offrant de superbes randonnées qui débouchent sur plages vierges et eau turquoise, un peu fraîche par contre.

Cette première partie de notre séjour en Nouvelle-Zélande a été très agréable aussi grâce à la gentillesse Kiwi et à une infrastructure touristique très développé. Les auberges de jeunesse, même s'ils sont orientés vers les voyageurs à petit budget, sont extrêmement bien équipés : on s'est fait d'ailleurs quelques barbecues aux soleil car, ne l'oublions pas, nous sommes quand même en plein été ici même si on voit de Père Noël un peu partout. A propos de logement, on a fait l'expérience pour la première fois du couchsurfing et on a été complément séduits : outre le côté financier on a vraiment apprécie d'être au contact du gens du pays qui se sont toujours montrés très ouverts et accueillants envers nous.
Notre seule surprise a été de voir très peu de Maori, les habitants initiaux du pays. Peut être que l'île du nord, nous offrira l'occasion d'en rencontrer.
Karim
Lors des premières jours, nous avions l'impression de nous retrouver en Grande-Bretagne. La nourriture, la signalisation, la conduite à gauche, la verdure et même la météo nous y ont fait penser. Mais on sort rapidement de cette fausse idée ne serait ce quand l'on retire pour la première fois de l'argent et que l'on ne voit pas des livres sterling mais bien des dollars néozélandais.
Nous avons passée les 3 premiers jours à Auckland, le temps de nous habituer à l'accent Kiwi. En suite direction l'île du sud que nous avons sillonné durant deux petites semaines au volant de notre pot de yaourt jaune. Les villes, à quelques exceptions, ne pressentent qu'un intérêt limité. D'ailleurs, elles ont une taille beaucoup plus modeste qu'en Europe. Il n'y a que 4 millions d'habitants dans un pays qui fait la taille du Royaume-Uni et sa capitale, Wellington, n'est peuplé que de 200 000 personnes. Les gens viennent en Nouvelle Zélande pour admirer des paysages et participer aux multiples activités de plein air comme la randonnée, le kayak ou même la pêche. Les lieux d'intérêts étant souvent difficiles à atteindre en transport en commun et celui-ci étant cher, il faut absolument être motorisé pour profiter de ce pays.
L'île du sud nous a régalé par sa beauté. Après une visite de Christchurch, la plus britannique des villes kiwi, nous avons enchainé avec une balade autour du mont Cook, qui du haut de ses 3700 mètres domine majestueusement le centre l'ile. Ensuite c'est le Fjord de Milford Sound et les lacs qui l'entourent qui nous ont émerveille par des paysages magnifiques et verts. Mais la verdure était encore plus luxuriante et digne d'une forêt tropicale lorsque nous avons remonté la côte ouest de l'île où la pluie ne semble jamais s'arrêter. On a même rencontré des gens qui attendaient depuis une semaine le beau temps pour aller se balader. D'ailleurs c'est la où on a compris pourquoi les billets de banque étaient plastifiés. Golden Bay et le parc Abel Tasman, plus au nord, nous ont permis de terminer notre périple en beauté dans l'île du sud en nous offrant de superbes randonnées qui débouchent sur plages vierges et eau turquoise, un peu fraîche par contre.
Cette première partie de notre séjour en Nouvelle-Zélande a été très agréable aussi grâce à la gentillesse Kiwi et à une infrastructure touristique très développé. Les auberges de jeunesse, même s'ils sont orientés vers les voyageurs à petit budget, sont extrêmement bien équipés : on s'est fait d'ailleurs quelques barbecues aux soleil car, ne l'oublions pas, nous sommes quand même en plein été ici même si on voit de Père Noël un peu partout. A propos de logement, on a fait l'expérience pour la première fois du couchsurfing et on a été complément séduits : outre le côté financier on a vraiment apprécie d'être au contact du gens du pays qui se sont toujours montrés très ouverts et accueillants envers nous.
Notre seule surprise a été de voir très peu de Maori, les habitants initiaux du pays. Peut être que l'île du nord, nous offrira l'occasion d'en rencontrer.
Karim

